ArchiveOctober 2016

A George Sand (IV)

A

Il faudra bien t’y faire à cette solitude,Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.Il faudra bien t’y faire ; et sois sûr que l’étude, La veille et le travail ne pourront te guérir.Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,Toi, pauvre enfant gâté, qui n’as pas l’habitudeD’attendre vainement et sans rien voir venir. Et pourtant, ô mon...