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COMPLAINTE AMOUREUSE

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Oui, dès l’instant que je vous vis,Beauté féroce, vous me plûtes !De l’amour qu’en vos yeux je pris,Sur-le-champ vous vous aperçûtes.Mais de quel air froid vous reçûtesTous les soins que pour vous je pris !Combien de soupirs je rendis !De quelle cruauté vous fûtes !Et quel profond dédain vous eûtesPour les veux que je vous offris !En vain, je priai, je gémis,Dans votre dureté...