Aux  iles aux parfums
Où rien n’est défunt
Les purs des fruits à gogo
Comme si le tam-tam  résonne le tango.
Un endroit où santé est prospérité
Quel genre de vie sans une priorité
Il est vrai que la mer est capricieuse
Pour y nager la sirène doit  être malicieuse.
Parait-il que tout est science
Naturelle que virtuelle sans perdre conscience
L’œil distrait des beautés d’une vivacité sereine
Arbres sur qui je passe, la lune baptisée reine.


Aux iles de la lune

Une étoile, une vie de chacune
Ça m échappe, charmes du jour où je lasse la contemplation
Oh ! Je remonte à la source d une unique constellation.
Quel genre d’espèce a ton humble
Climat ; l’Animal s en comble
De joie;  ces iles où montagne est temple
Vous êtes  si belle, végétation ample.
Tout le monde se procure du désir
Dans vos forets si parfumées, sur ces  marécages
Et sur les  plages de sables fins, on tourne la pag
Devant le muet  plaisir.


Aux iles volcaniques

Un regard nostalgique
Ronge l’ordre canonique
Vos paysages, vos plages sont des images
Qui habient mes pensées, ainsi je les rends hommage.
© Yakoute Abdouroihamane

Avec l’aimable autorisation de l’auteur


ÉCOUTE LE VENT

Écoute le vent qui vient du nord
Qui souffle si fort quand tu t’endors
Aussi forte que ma douleur
Il chante mon malheur
Tel un naufragé qui appelle au secours
Il crie mon désespoir et mon amour

Écoute le vent qui te parle d’amour
Il te dira les mots qui chantent dans mon coeur
Ces mots qui sont pour toi
Ces mots qui viennent de moi
Mots d’amour d’une mère pour son enfant
Mots qu’elle voudrait que tu entendes

Écoute le vent qui caresse ta joue
Ce sont mes caresses qui accompagnent mes mots
Laisse-le te prendre dans ses bras
Ferme les yeux et tu verras
Que je suis là tout près de toi
Pour moi ce serait une grande joie

Écoute le vent qui apaise mon âme
Quand je lui parle de toi et que je l’envoie
T’apporter tout mon amour et ma peine
Pour te dire combien je t’aime
Et que le temps est long sans toi
Que j’aimerais tant te revoir

Écoute le vent ce messager
Qui te dira combien le temps est court
Écoute le vent qui te demande pardon
Pour moi et te dit que j’attends l’heure du retour
Écoute le vent qui sèche tes larmes
Et qui te dit garde confiance

Écoute le vent . . . . . . . . .

Mara

Avec l’aimable authorisation de l’auteur